1898
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René
Letourneur naît le 26 Novembre 1898 à Paris |
René
Letourneur bébé 1899 Avec
Jacques Zwobada, place des Vosges en 1928
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1812 |
Etudes secondaires au Lycée Charlemagne à Paris.Simultanément suit des cours du soir de dessin à l'école Bernard Palissy. Reçu 2ème au concours général de dessinà l'école de dessin de la ville de Paris. |
1916 |
Admis
à l’école des Beaux-Arts dans l’atelier
d’Antonin Mercié |
1917 |
Engagé
volontaire, il fait ces classes à Chartres. |
1918 |
Blessé
et gazé à l’ypérite, citation à
l’ordre du régiment, croix de guerre. |
1921 |
Admis
en mai à l’école des Beaux-arts à titre
définitif dans l’atelier de Jean Boucher dont il
apprécie l’enseignement. Il fait la connaissance de
Jacques Zwobada. Ces mêmes années, il suit assidûment
les réunions du groupe Esprit. Il obtient le premier Prix
Chenavard. |
1921 à 1926 |
Travaille pour le sculpteur Gaumont. Habite chez ses parents au 16 place des Vosges, disposant d'un atelier au 14. |
1922
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Médaille
de bronze au salon des artistes français |
1925 |
Médaille
d’or de l’exposition des arts décoratifs industriels
et de la vie moderne. |
1926 |
En juillet, obtient dès sa première montée en loge le Premier Grand Prix de Rome
de sculpture. Il part pour Rome en décembre, où il séjournera jusqu’en 1930 à la Villa Médicis. Deux chocs esthétiques le marqueront à jamais: au vide de l’atelier dont il prend possession dès son arrivée à la villa et qu’il a quatre ans pour remplir s’oppose la colossale puissance de la Renaissance italienne dont les témoignages l’entourent en contrebas de la Villa Médicis. une confrontation douloureusement vécue. “Mais qu’ai-je donc fait pour mériter cela? Le Prix ce n’est rien! Et qu’est-ce que je pèse face à Donatello et Michel-Ange?”.Dès lors ce n’est pas à un séjour idyllique dans l’un des plus beaux palais romains que René se prépare, c’est à relever un véritable défi: celui que les meilleurs artistes de tous les temps jetteront toujours à ceux qui sont appelés à leur succéder. René dira souvent dans sa vieillesse, “j’ai toujours combattu le dos au mur”, et sans doute faut-il rechercher l’origine de cette remarque dans l’expérience romaine de 1926. C’est alors qu’il voyage en Italie et en Grèce, où il vit un autre choc: Lorsqu’il découvre Delphes, l’Ecole Française d’Athènes exhume encore des trésors. Il faut demander au gardien la clé du hangar où s’entassent les sculptures auprès d’un Aurige victorieux, fraichement sorti de terre. René passe trois jours seul à Olympie. Dans l’atelier de Phidias, on vient de découvrir un torse inachevé. “Tous les creux étaient en place, cernés à la gouge. “Le salaud! il ne lui restait plus qu’à descendre des sommets. Commencer là où, prudemment, nous finissons: seul, Phidias pouvait se le permettre!” Plus tard, il en tirera ce principe:”Une sculpture, c’est la somme des fonds, pas des reliefs”. |
1929 |
L'état
lui commande la copie du grand buste du pape Farnèse Paul
III en marbre polychrome, toujours conservé au Palais Farnèse
à Rome. En décembre, il obtient avec son ami Zwobada,
le premier prix du concours pour l’érection à
Quito (Equateur), d’un monument à Simon Bolivar,
avec un jury présidé par Maillol. La réalisation
de ce monument nécessitant trois années, ils construisent
un grand atelier à Fontenay – aux – roses. Jacques achète sa maison sur le terrain tandis que René y bâtit la sienne. Ce voisinage déterminera leurs destins.
Vers 1930 - Voyage en Europe avec l’architecte Eugène Beaudouin. |
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